Vous collez une ligne
Le module de réservation s'installe sur votre site existant. Vos clients réservent sans quitter votre page, à toute heure.
Pinlane prend vos réservations, remplit votre planning et repère les jours creux avant qu'ils arrivent. Le logiciel de réservation des bowlings, kartings, padels, escape games et de tout lieu qui se réserve.
Le logiciel tel qu'il est, rempli de données d'exemple. Sans inscription, sans rendez-vous.
Ces écrans sortent du vrai logiciel. Ouvrez-le vous-même (nouvel onglet) données d'exemple, aucune inscription
Votre centre tourne.
Le logiciel s'occupe de le remplir.
La réservation tombe en ligne, la piste se bloque et le montant à encaisser s'inscrit : le planning se remplit tout seul, même comptoir fermé.
Chaque activité garde son vocabulaire et sa règle. La console, elle, ne change pas d'un pixel.
Le site, le comptoir et le marketing lisent le même planning. Personne ne recopie, rien ne diverge.
En plein service, entre deux groupes, pour une réservation qu'on note sur un carnet. Et pendant ce temps, le lundi reste vide.
3appels manqués aujourd'hui. Le comptoir était en plein service, personne n'a pu décrocher.
Un magasin de vêtements garde son invendu et le solde le mois prochain. Vous, non. Votre stock c'est du temps : à 15 h, le créneau de 14 h n'existe plus. Il ne part pas en solde, il ne se reporte pas, il disparaît.
Ce que rapporte une piste vide entre 14 h et 15 h un mardi. Le personnel est là, le loyer court, l'électricité tourne. C'est le seul chiffre de cette page qu'on n'a pas eu besoin de mesurer.
Aucune migration, aucun matériel à changer. Vous gardez votre site, votre caisse et vos habitudes.
Le module de réservation s'installe sur votre site existant. Vos clients réservent sans quitter votre page, à toute heure.
Chaque réservation se pose au bon créneau, sur la bonne piste. Plus de double réservation, plus de carnet à recopier.
Il lit vos chiffres chaque matin, repère les jours creux et prépare la publication. Vous validez, ou pas.
Les trois autres tournent sans vous. Voilà où vous posez la main, et ce que ça vous rend le soir.
Le gesteVous ouvrez Marketing, vous lisez la raison, vous copiez le post.
Ce que ça changeLe lundi creux est repéré avant d'arriver, et le texte est déjà écrit. Rien ne part sans vous : vous collez, ou vous laissez tomber.
Le gesteAucun. Le module est sur votre site, vous êtes au comptoir.
Ce que ça changeLe créneau se bloque au moment où le client valide, donc deux clients ne peuvent pas prendre la même piste à la même heure. La confirmation part au nom de votre centre.
Le gesteUn groupe demande à changer de piste. Vous attrapez sa réservation, vous la posez ailleurs.
Ce que ça changeLe créneau libéré repasse en vente. Vous ne recopiez rien, et personne ne revend la piste que vous venez d'occuper.
Le gesteRien non plus. Vous lisez la réponse quand elle arrive.
Ce que ça changeL'anniversaire part 30 jours avant. La réponse revient dans la console, et la réservation qui suit reste rattachée au message qui l'a déclenchée.
Le gesteVous regardez quatre chiffres et une barre.
Ce que ça changeCe qui reste à encaisser est écrit, pas deviné. Et le jour calme de la semaine prochaine, ce n'est pas vous qui le cherchez : l'agent le remonte demain matin, et la journée recommence.
Pas un agenda avec des options. Un outil d'exploitation : la réservation, le planning, les clients et le marketing partagent la même base, donc ils sont toujours d'accord entre eux.
Vos clients réservent depuis votre site, à toute heure, sans vous appeler.
Une seule vérité, visible par toute l'équipe et remise à jour à chaque geste.
Chaque visite laisse une trace exploitable, au lieu de partir avec le ticket.
Un employé virtuel qui lit vos chiffres chaque matin et prépare le travail avant vous.
Vous changez un prix un dimanche soir sans appeler personne.
Chaque établissement garde ses règles, vous gardez la vue d'ensemble.
Quand un jour s'annonce calme, il vous le dit avant qu'il arrive, publication déjà écrite. Vous validez le matin, ou pas.
Fréquentation par jour, par formule, par activité. Aucun chiffre estimé : ce qui n'est pas mesuré est écrit comme non mesuré.
Le post arrive prêt à publier, avec la raison qui l'a déclenché. Rien ne part jamais tout seul.
Chaque publication est suivie 14 jours sur votre fréquentation. Ce qui a marché revient plus souvent, ce qui n'a rien donné se fait oublier.
Une piste, un court, une salle, un créneau : c'est la même mécanique. Une ressource comptée à l'heure, qui se remplit ou qui se perd. Rien d'autre. Le moteur planifie aujourd'hui la piste de bowling, l'arène de laser game et la table d'anniversaire ; la vôtre se met en place avant votre ouverture.
Vos pistes, à l'heure ou à la partie.
Et bien plus encore. Laser game, mini-golf, billards, arcades, réalité virtuelle, salle de sport. Ce n'est pas un catalogue de modules à acheter : c'est la même mécanique posée sur une autre ressource. Celles qui manquent se mettent en place avant votre ouverture, et vous saurez lesquelles dès la démonstration, bien avant de signer quoi que ce soit. Dites-nous ce que vous vendez, on vous montre votre planning à l'écran.
Aucune migration, aucun matériel à changer, et le centre reste ouvert. On branche la réservation à côté de ce que vous avez déjà.
Vos activités, vos pistes, vos horaires et vos tarifs. Vous dictez, on saisit.
Deux minutes à coller. Le module se pose là où vous mettez la ligne, prend la largeur de votre colonne et grandit avec le contenu. Vos clients ne quittent jamais votre site. On vérifie aussi votre domaine d'envoi, pour que les messages partent à votre nom et depuis votre adresse.
Les réservations arrivent seules. L'équipe garde le carnet une semaine, le temps de ne plus y penser. Personne n'est formé.
Il parle dès qu'il a quelques semaines de vos données, et il dit toujours à quel point il est sûr. En dessous de trois mois, tout ce qu'il avance est marqué comme une piste à tester. Il faut un an de vos chiffres pour qu'une tendance devienne solide.
Les créneaux remplis, les relances qui ont converti, l'effet mesuré sur votre fréquentation. Et s'il n'y a rien à montrer, on le dit.
La plupart des centres tournent au carnet, ou à l'agenda partagé. D'autres ont un vrai logiciel de gestion, souvent très bon sur la réservation elle-même. La question n'est pas de tout remplacer. Elle est de savoir ce qui n'est couvert nulle part.
| Le carnet | Un agenda partagé | Un logiciel de gestion | Pinlane 10/10 | |
|---|---|---|---|---|
| Vos clients réservent à 23 h | non | non | oui | oui |
| Double réservation impossible | non | non | oui | oui |
| Toute l'équipe voit la même chose | non | oui | oui | oui |
| Un fichier clients qui se remplit seul | non | non | souvent | oui |
| Les jours creux annoncés à l'avance | non | non | rarement | oui |
| Le marketing écrit pour vous | non | non | non | oui |
| L'effet de chaque action, mesuré | non | non | non | oui |
| Matériel à acheter | aucun | aucun | parfois (bornes, caisse) | aucun |
| Mise en route | immédiate | immédiate | plusieurs semaines | le jour même |
| Réservations et fichier clients exportables | oui | oui | variable | oui, en CSV |
Des catégories d'outils, aucun produit nommé. Pinlane se branche à côté de votre logiciel.
Posez vos chiffres à droite. On ne promet aucun rendement : on multiplie ce que vous saisissez, et la formule reste écrite sous le résultat.
Un montant sorti de nulle part ne veut rien dire. Voilà ce que coûte le même travail ailleurs. Le forfait Pinlane, lui, vous est annoncé avant que vous signiez quoi que ce soit, et il ne bouge plus.
Coûts de marché constatés en 2026, ce ne sont pas nos tarifs : ils situent la catégorie de dépense.
Le montant se fixe en démo, selon vos activités, vos sites et ce que vous déléguez. Une fois posé, il est connu à l'avance et ne bouge pas parce que vous avez fait un bon mois. Dégressif dès le deuxième site.
Les lignes qui gonflent une facture ailleurs.
Au bout de trois mois on regarde ce que ça a rempli. Si ça n'a rien changé, vous arrêtez sans préavis.
Pinlane est un logiciel jeune, édité en Belgique, en français, par un fondateur indépendant. Aucune référence client n'est publiable aujourd'hui. Un faux avis aurait été plus rapide à écrire ; il se serait vu au premier appel.
La partie qui fait entrer votre chiffre d'affaires est la plus ancienne du produit, et c'est volontaire.
La réservation en ligne sur votre site. Le planning par piste et par créneau, avec la double réservation rendue impossible par un verrou posé en base à chaque écriture. Le fichier clients qui se remplit tout seul. Les emails de confirmation et de rappel, plus le SMS six heures avant la venue si vous branchez un compte. Plusieurs établissements dans une seule console. Et l'export CSV de vos réservations, de vos clients et de votre historique, à tout moment.
L'agent marketing. Il lit vos chiffres et prépare des publications, mais c'est avec vos données qu'il devient bon.
D'où les trois mois de pilote à tarif réduit. Et d'où la règle qui ne bougera pas : rien ne part jamais sans que vous ayez validé.
Le support, c'est le fondateur, directement, y compris le week-end. C'est un avantage de petite structure, et il durera tant qu'elle est petite.
Au comptoir, votre équipe fait trois choses : lire le planning du jour, marquer un paiement reçu, marquer une arrivée. Les trois tiennent sur un seul écran, sans menu à fouiller. C'est la contrainte de départ du produit : si un écran a besoin d'être expliqué, il est raté et on le refait. Le jour de la mise en route, on fait ces trois gestes ensemble, avec les gens qui seront là le samedi soir.
Un forfait par centre. Le montant dépend de vos activités, du nombre de sites et de ce que vous confiez à l'agent marketing ; il se fixe en démo, avec vos chiffres à l'écran. Ce qui ne bouge jamais : aucune commission sur votre chiffre d'affaires, aucun prix par piste ou par réservation, aucune licence par utilisateur, aucun engagement de plusieurs années. On commence par trois mois de pilote à tarif réduit, pour que vous décidiez sur des résultats.
Une journée. Le matin, vous dictez vos activités, vos pistes, vos horaires et vos tarifs pendant qu'on saisit : c'est le seul moment où on a besoin de vous. L'après-midi, le module de réservation est sur votre site et prend ses premières demandes. Vous ne fermez pas une heure. Rien à migrer, rien à désinstaller. Et si vous préférez y aller doucement, on n'ouvre qu'une activité et on ajoute les autres la semaine d'après.
Alors on se branche à côté, pas à la place. Vous gardez votre caisse et vos procédures : on n'y touche pas. Un logiciel de gestion enregistre ce qui s'est passé. Ce qui manque, c'est ce qui fait venir du monde le mardi soir. C'est là que Pinlane travaille. Et si un jour vous voulez tout basculer chez nous, on le fera, mais ce n'est ni une condition ni le sujet du premier mois.
Vous, exactement comme aujourd'hui. Pinlane ne touche pas à l'argent : le logiciel n'encaisse rien, ne détient rien et ne prend aucune commission. Vos clients paient à votre caisse, par les moyens que vous acceptez déjà. Ce que le logiciel fait, c'est tenir le compte à votre place. Chaque réservation porte son montant et son état, payé ou pas ; le tableau de bord affiche ce qu'il reste à encaisser et sur quelles réservations ; une relance peut partir ; et quand c'est réglé, le comptoir le marque d'un clic. Le paiement en ligne n'existe pas dans le produit aujourd'hui.
Au vôtre. Dans le corps du message, c'est le nom de votre établissement qui signe, toujours. Sur l'adresse d'expédition, celle que la boîte mail affiche, il reste une frontière et autant la connaître. Les messages que vous envoyez depuis la console, campagnes et réponses, partent de votre adresse dès que votre domaine est vérifié chez notre fournisseur d'envoi : une manipulation d'une seule fois, faite avec vous le jour de la mise en route. Les séquences automatiques, elles, partent encore de l'adresse de la plateforme. Elles arrivent bien et signent à votre nom dans le corps, mais l'adresse affichée n'est pas encore la vôtre. C'est le prochain chantier. Quand un client répond, sa réponse arrive sur votre vraie adresse, celle que votre équipe relève déjà. Branchez cette boîte sur la console et les réponses y arrivent aussi, classées par intention, avec un brouillon déjà écrit que vous corrigez ou envoyez tel quel ; vos corrections servent aux fois suivantes. Une dernière chose : on ne vous invente jamais une adresse au passage. Une adresse qui n'existe pas fait rebondir les messages et abîme la réputation de votre domaine pour de bon.
Vous exportez vos réservations, vos clients et votre historique en CSV, et vous partez. Quatre exports vivent dans la console et se téléchargent sans nous demander la permission : la série jour par jour, les clients avec leurs visites et leur dépense, la répartition par formule et par activité, et les réservations brutes de la période, ligne par ligne. Ce qui n'en sort pas encore, autant le lire maintenant que le découvrir le jour du départ : les champs libres. La note qu'un client tape dans le formulaire de réservation, celles que votre équipe écrit sur une fiche, le corps des emails échangés. Ils sont à vous et vous sont restitués sur demande, mais ils ne sortent pas des quatre boutons d'export ; les y ajouter est un chantier ouvert. Aucun frais de sortie, aucun préavis à rallonge, aucune donnée gardée en otage le temps que vous changiez d'avis. Ce sera écrit dans votre contrat.
Movsar, directement, sur son téléphone. Pas de formulaire, pas de ticket à numéro, pas de support qui rouvre le lundi, c'est-à-dire au moment précis où un centre de loisirs vient de faire sa semaine. C'est un avantage de petite structure et il durera tant qu'elle est petite. Le jour où ça changera, on vous le dira.
On ne promet aucun rendement, et méfiez-vous de ceux qui en promettent un : votre saisonnalité, votre zone et votre équipe, vous les connaissez mieux que nous. Ce qu'on peut dire, c'est comment vous le saurez. Deux mesures se déclenchent toutes seules, et elles ne regardent pas la même chose. La fréquentation d'abord : chaque action est comparée aux quatorze jours qui l'entourent, à jour de semaine égal, vacances scolaires et météo neutralisées, sinon on mettrait sur le dos du marketing ce qui n'est qu'un samedi de pluie. L'argent ensuite, sur une autre fenêtre : une réservation réellement honorée dans les soixante jours qui suivent un message est rattachée à ce message. Vous verrez les vrais chiffres, y compris les mauvais. C'est le seul moyen d'arrêter ce qui ne marche pas.
Neuf questions pour préparer l'appel : les précises se cochent, les ouvertes s'écrivent ou se passent. Puis votre créneau.
Cochez tout ce qui s'y joue : un centre réel en a rarement une seule.
Pinlane pilote plusieurs établissements depuis la même console.
À la louche : ça calibre la démo, pas un devis.
Tout ce qui s'applique : la réalité est souvent un mélange.
Écrit avec vos mots, c'est la première chose qu'on regardera ensemble.
Plusieurs choix possibles : l'appel commencera par ça.
Si Pinlane ne règle qu'UNE chose, laquelle ? C'est notre critère de réussite.
Pas d'engagement : ça nous dit juste à quel rythme avancer.
Facultatif : un logiciel en place, une contrainte, une saison chargée…
Vos réponses nous arrivent avec le rendez-vous : l'appel démarre préparé.
Rien n'est revendu, rien n'est cédé. La politique de confidentialité dit ce qui est conservé et comment le faire effacer.
Trente minutes, en visio, avec votre planning à l'écran.
Le créneau est réservé, et vos réponses voyagent avec. À très vite.